Qui sont les chômeurs de longue durée ?

En août 2015, 2,4 millions de demandeurs d’emploi étaient inscrits à Pôle emploi depuis plus d’un an, contre 1,3 million au début des années 2000. Soit un million chômeurs de longue durée de plus sur la période. Parmi ces 2,4 millions, près de la moitié est sans emploi depuis au minimum un an et au maximum deux ans, près d’un quart entre deux et moins de trois ans et un tiers depuis plus de trois ans. La part des chômeurs de très longue durée (3 ans et plus) est celle qui a le plus augmenté entre 2000 et 2015 (de 28 à 33 %). Depuis 2008, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an a augmenté de 1,4 million dont 565 700 en recherche d’emploi entre un et deux ans et 512 800 depuis plus de trois ans. Au total, l’ancienneté moyenne du chômage est passée de 392 à 562 jours entre 2008 et 2015.

On sous-évalue souvent la question de la durée du chômage. Passer par la case chômage est une chose. Si l’on y reste que peu de temps, il peut s’agir d’une transition entre deux emplois, entre deux univers professionnels, la conséquence d’un déménagement, etc. Même si on y perd en revenus pendant quelques mois, on s’adapte et on repart. C’est y rester enfermé qui pose véritablement problème : les conséquences sont bien plus graves, sur le niveau d’indemnisation, les relations sociales et l’état psychologique des personnes qui se trouvent ainsi éloignées de leur univers professionnel.


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Qui sont les chômeurs de longue durée ?

Parmi les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi depuis au minimum une année, on comptait fin 2013, un peu plus d’hommes (53 %) que de femmes (47 %). La catégorie d’âge la plus touchée est celle des 40-49 ans qui représentent 26 % de ces demandeurs d’emploi, suivie par les 30-39 ans (21 %). Logiquement, les jeunes de moins de 25 ans qui font leur entrée dans la vie active sont les moins concernés par une durée longue de chômage (6 %). Même si ce sont pourtant les jeunes qui sont les plus touchés par le chômage, les plus âgés y restent le plus longtemps, notamment du fait de niveaux de rémunérations attendus plus élevés.

Face à la durée du chômage, c’est surtout le diplôme qui classe : 38 % des chômeurs inscrits à Pôle emploi douze mois en continu dans les derniers 24 mois, fin 2013, sont titulaires d’un CAP ou d’un BEP. Seuls 4 % ont un bac + 5 ou plus. Du coup, les catégories populaires sont largement surreprésentées. Près de 90 % des chômeurs de longue durée sont employés ou ouvriers. Avoir des qualifications dans le monde du travail protège de l’entrée dans le chômage et permet d’en sortir bien plus vite.

Qui sont les chômeurs de longue durée ?
Unité : %
Selon le sexe
Homme 53
Femme 47
Selon l’âge
Moins de 25 ans 6
25-29 ans 10
30-39 ans 21
40-49 ans 26
50-54 ans 14
55 ans et plus 24
Selon le niveau de formation
Aucune formation scolaire 7
Collège 22
CAP-BEP 38
Bac 16
Bac + 2 8
Bac + 3 et + 4 5
Bac + 5 ou plus 4
Selon la qualification
Ouvriers non qualifiés 12
Ouvriers qualifiés 12
Employés non qualifiés 23
Employés qualifiés 41
Agents de maîtrise, techniciens 6
Cadres 7
Travailleurs handicapés
Non reconnus 84
Reconnus 16
Inscrits à Pôle emploi 12 mois en continu dans les 24 derniers mois. France entière
Source : Pôle emploi – Données décembre 2013 – © Observatoire des inégalités

Pour en savoir plus :

Photo / By Lulu97417 via Wikimedia Commons

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Buzzons contre le sexisme – Saison 5

Vous avez entre 10 et 25 ans et envie de vous exprimer sur l’égalité entre les femmes et les hommes ? Participez à la 5e édition du concours « Buzzons contre le sexisme », organisé par la webtélé féministe Télédebout en envoyant une vidéo de 2 à 7 minutes maximum sur ce thème.

Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 31 décembre 2015 et envoyez vos films avant le 15 mars 2016. Annonce des gagnants en mai 2016.

Découvrez les vidéos des précédentes éditions ici.

Retrouvez toutes les informations sur teledebout.org


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Professions : qui gagne combien ?

Les cadres supérieurs et chefs d’entreprise salariés, avec un salaire mensuel moyen net de 4 072 euros en équivalent temps plein, touchent deux fois plus que la moyenne des salariés, 2,5 fois plus que les employés et 2,4 fois plus que les ouvriers, selon les données 2013 de l’Insee.

Chaque mois un cadre supérieur dispose de 2 400 euros de plus à dépenser qu’un salarié des catégories populaires. Il faut bien se représenter ce que cela signifie : par exemple, l’équivalent de deux mois complets de travail d’une personne payée au Smic. Les écarts sont encore plus importants chez les hommes parce que les cadres supérieurs masculins touchent des salaires beaucoup plus élevés en moyenne : 4 380 euros contre 3 469 euros pour les femmes.


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Ces données concernant les fiches de paie ne représentent pas avec précision les niveaux de vie . Les cadres paient davantage d’impôts sur le revenu que les ouvriers ou employés. Mais d’autres éléments jouent en sens inverse, ces salaires ne comprennent pas l’ensemble des avantages des salariés dont les cadres profitent bien davantage : les stock options [1], les avantages en nature ou les primes. Ils ne tiennent pas compte non plus de l’ancienneté. Or les cadres sont en moyenne plus jeunes que les ouvriers et les employés : à âge équivalent, l’écart est encore plus grand du fait de l’ancienneté. Enfin, on raisonne à temps complet, ce qui conduit à surestimer le revenu salarial réel des femmes, beaucoup plus nombreuses parmi les bas niveaux de rémunérations et employées à temps partiel.

Ceux qui touchent le plus


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Les cadres dirigeants, ceux des marchés financiers, affichent des salaires mensuels bruts supérieurs à 11 000 euros et reçoivent de nombreux bonus. Parmi les professions les mieux payées, on compte notamment les avocats, les médecins hospitaliers (entre 7 000 et 8 000 euros bruts en moyenne), les directeurs techniques des grandes entreprises (9 000 euros). Si l’on observe l’ensemble de la hiérarchie des salaires, l’écart va quasiment de un à dix et équivaut à 12 000 euros par mois.

Des écarts « justes » ?

Ces écarts sont-ils « justes » ? C’est une question de jugement de valeur. Il faut pour cela savoir quel mérite ils récompensent. En admettant une hiérarchie des salaires, il est difficile en effet de déterminer ce qui justifie que certaines professions touchent dix fois plus que d’autres. Il ne s’agit pas de « travail », car personne ne peut prétendre qu’un maçon du bâtiment qui s’use sur les chantiers « travaille » moins qu’un cadre d’une grande entreprise. Le travail physique est mal récompensé en France, et les promotions internes sont rares. C’est l’inverse pour le travail intellectuel.

La réussite scolaire est en partie liée au milieu social d’origine et ne peut donc pas non plus totalement expliquer la récompense. Il ne peut s’agir de compenser les pertes dues aux années d’études, puisque les mieux rémunérés vont rattraper cette perte en une année environ. Enfin, il ne s’agit pas de concurrence internationale, puisqu’un grand nombre de professions en sont totalement protégées (médecins, avocats, chirurgiens). Par contre, les professions les mieux payées sont beaucoup mieux organisées collectivement pour défendre leurs niveaux de vie et les légitimer. Une partie de leur argumentation consiste, par exemple, à mettre en avant un nombre d’heures de travail très élevé alors qu’une partie de ces heures relèveraient du loisir pour les salariés les moins bien payés.

Pour vous situer sur l’échelle des salaires : utilisez notre outil

Photo / © Jérôme SALORT – Fotolia.com


[1] Stock option : droit attribué à un salarié d’acheter, après un délai fixé, des actions de son entreprise à un prix inférieur au cours du marché à la date d’attribution.

Salaires nets mensuels moyens
Selon la catégorie sociale, en EQTP
Hommes Femmes Ensemble Ecart (en %)
Cadres supérieurs et chefs d’entreprise salariés 4 380 3 469 4 072 – 26,3
Professions intermédiaires 2 394 2 068 2 254 – 15,8
Employés 1 714 1 568 1 612 – 9,3
Ouvriers 1 736 1 441 1 686 – 20,5
Ensemble 2 399 1 943 2 202 – 23,5
écart cadres/ouvriers 2 644 2028 2 386
rapport cadres/ouvriers 2,5 2,4 2,4
Salariés du secteur privé et des entreprises publiques y compris bénéficiaires de contrats aidés. Hors apprentis, stagiaires, salariés agricoles et salariés des particuliers-employeurs.
Source : Insee – Données 2013 – © Observatoire des inégalités

Les 10 professions les mieux payées
Unité : euros
Salaire mensuel brut moyen pour un équivalent temps plein
Cadres des marchés fin. 13 584
Cadres adm., fin., comm. des grandes entrep. 11 904
Officiers et cadres navig. techn. et commerc. de l’aviation civ. 11 644
Direct. techn. des grandes entrep. 9 207
Médecins hosp. sans activité libérale 8 010
Avocats 7 963
Médecins salariés non hosp. 7 223
Chirurgiens dentistes 6 916
Chefs d’établ. et resp. de l’exploit. bancaire 6 641
Ingé. et cadres de la produc. et de la distri. d’énergie, eau 6 516
Données pour des équivalents temps plein. Salariés de l’ensemble des activités hors agriculture, administration publique, services domestiques et activités extraterritoriales. Ne comprend pas : les chefs d’entreprise, les apprentis, les stagiaires et bénéficiaires de contrats aidés.
Source : Insee – Données 2011 – © Observatoire des inégalités, France entière

Les 10 professions les moins bien payées
Unité : euros
Salaire mensuel brut moyen pour un équivalent temps plein
Prof. des écoles 1 700
Agents de serv. des autres établi. d’ens. 1 700
Ouvriers agric. sans spécia. 1 695
Coiffeurs salariés 1 673
Vendeurs de tabac, presse et art. divers 1 649
Ouvriers non qualif. divers de type artis. 1 640
Ouvriers du maraîchage ou de l’horti. 1 611
Manucures, esthé. 1 605
Aides à dom., aides ménagères, trav. familiales 1 601
Agents de serv. des établ. primaires 1 574
Données pour des équivalents temps plein des entreprises privées et secteur para-public. Ne comprend pas : les stagiaires, les apprentis, les chefs d’entreprise, les activités domestiques et les fonctionnaires.
Source : Insee – Données 2011 – © Observatoire des inégalités, France entière

En bas de l’échelle, on trouve les agents de service des écoles (1 570 euros), les employés de maison (1 600 euros), les professeurs des écoles (1 700 euros). Et encore, si ces moyennes dépassent le Smic, c’est que l’on mélange des salariés âgés et des jeunes débutants.


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  • Téléchargez le tableau détaillé des salaires par profession (données 2011) :

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Une formation pour comprendre les inégalités

Quel diagnostic porter sur l’état des inégalités en France ? Quelles réponses y apporter ? La question des inégalités est au cœur du débat public, mais l’information est désordonnée, peu compréhensible. Des inégalités de revenus aux inégalités hommes-femmes en passant par les discriminations, la santé, le logement et les territoires, les évolutions de court terme et la dramatisation sont mises en avant au détriment d’une analyse de fond. L’Observatoire des inégalités propose une journée de formation, destinée à tous ceux qui sont confrontés à cette question dans leurs pratiques professionnelles et qui cherchent des outils pour mieux comprendre.

Inscrivez-vous

Cette formation comporte trois volets principaux :

1- Réaliser avec vous un état des lieux de la question, en vous proposant les principales données sur le sujet. Des revenus à la santé en passant par l’école et les territoires, il n’est pas toujours facile d’aller à l’essentiel.

2- Vous apporter les outils de compréhension du phénomène. Il s’agit de vous présenter une démarche originale d’analyse du sujet, mais aussi d’entrer au cœur du débat.

3- Vous proposer des pistes en matière de politiques publiques. Comment faire pour progresser vers davantage de justice ? Existe-t-il des marges de manœuvre ? Nous étudierons les différents schémas possibles.

A qui s’adresse cette formation ?

Destinée à un public professionnel, cette journée ne nécessite pas de pré-requis statistiques spécifiques. Elle doit permettre à tous ceux qui se questionnent sur le sujet dans leurs pratiques de trouver un cadre général et des réponses à travers une meilleure compréhension de la situation. Une part de la formation est laissée à l’interaction entre participants d’horizons diversifiés.

De quelles inégalités va-t-on parler ?

L’approche de l’Observatoire des inégalités est multidimensionnelle. On abordera bien sûr la question des revenus, de l’éducation, du logement ou de la santé notamment, mais aussi les inégalités entre catégories sociales, générations, sexes ou territoires, ainsi que des discriminations. L’objectif est de déboucher sur une approche globale du phénomène.

Qui sont les intervenants ?

Cette formation est assurée par les fondateurs de l’Observatoire des inégalités :

  • Patrick Savidan, professeur de philosophie à l’université de Poitiers, président de l’Observatoire des inégalités. Il vient de publier « Voulons nous l’égalité ? », aux éditions Albin Michel.
  • Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Il vient de co-diriger, avec Valérie Schneider, le premier « Rapport sur l’état des inégalités en France », publié en juin dernier par l’Observatoire des inégalités.

Le programme détaillé

Les modalités pratiques

Inscrivez-vous

Si vous souhaitez être prévenu(e) des prochaines dates, merci de nous envoyer un message à : info-formation(at)inegalites.fr. Nous vous avertirons dès qu’elles seront fixées.

Photo / © Christian Müller – Fotolia.com

  • Approches philosophiques du débat sur les inégalités.

L’objectif est de présenter et d’interroger les raisons pour lesquelles les inégalités nous sont progressivement apparues comme un problème social, éthique et politique.

  • Comprendre les inégalités : les outils de l’observation.

Comment définir les inégalités ? Des inégalités de quoi ? Entre quelles catégories ? On s’interrogera sur la façon de comprendre les inégalités et sur les instruments dont nous disposons pour les mesurer. On montrera par ailleurs comment les inégalités sont reliées les unes aux autres dans un système d’ensemble et comment une approche individuelle doit être complétée par une vision globale du fonctionnement des organisations sociales (école, entreprise, famille, etc.).

  • La France inégale.

Quel paysage des inégalités offre la France aujourd’hui ? Il s’agira d’établir un panorama synthétique de la situation actuelle et des grandes tendances d’évolution. On montrera en particulier dans quels domaines la situation s’améliore et quels sont ceux où elle se détériore. Et quels sont les principaux facteurs à l’œuvre.

  • Comment réduire les inégalités ?

De quels leviers disposons-nous pour réduire les inégalités ? Comment les mettre en œuvre dans un contexte de crise ? A quel niveau agir ? On montrera la nécessité d’une approche multidimensionnelle de la question, des politiques fiscales à la réforme du système d’éducation, en passant par l’égalité dans la sphère privée..

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Comprendre les inégalités – 8 décembre 2015

Comprendre les inégalités : mardi 8 décembre 2015.

Lieu : Futuribles, 47 rue de Babylone Paris 7e. Plan d’accès.

Tarifs : voir ici.

Pour favoriser l’interactivité, le nombre de participants est limité à 16 personnes. L’inscription doit se faire par conséquent dans les meilleurs délais.

La formation peut être financée dans le cadre de la formation continue de chaque salarié. Pour les demandes de prise en charge auprès de votre organisme financeur ou de votre employeur, un devis peut vous être adressé. Merci de nous contacter à : info-formation@inegalites.fr ou au 02 47 44 63 08.

Toute inscription multiple permet, dès la 2e inscription, de bénéficier d’une réduction de 10 %.

Pour vous inscrire, deux possibilités :

  • par courrier, téléchargez le bulletin d’inscription à nous renvoyer à : Observatoire des inégalités – 4 allée du Plessis – 37000 Tours.
    PDF - 65.8 ko
  • en ligne, remplissez le formulaire ci-dessous :

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